Au lendemain du sacre du PSG en Ligue des champions, Anne Hidalgo a réaffirmé son refus de vendre le Parc des Princes, tout en se disant prête à autoriser son agrandissement. La mairie veut garder la main, le PSG reste en position d’attente.
Anne Hidalgo campe sur sa position : le Parc des Princes n’est pas à vendre. Malgré la pression accrue après la victoire historique du PSG, la maire de Paris refuse de céder l’enceinte au club, propriété de la Ville. « Vendre non, mais agrandir, oui », a-t-elle résumé ce lundi.
« Notre porte est toujours ouverte pour un agrandissement du Parc des princes dont la ville de Paris est propriétaire », a déclaré à l’AFP l’édile socialiste, qui « souhaite que le PSG continue d’évoluer au Parc des Princes », stade historique du club de football.
Une ouverture pour les travaux
La mairie se dit néanmoins ouverte à un projet d’extension du Parc, qui permettrait de passer de 48 000 à 60 000 places. Pierre Rabadan, adjoint aux sports, évoque des montages juridiques possibles, comme un bail longue durée, pour permettre au PSG d’investir sans devenir propriétaire.
Des tensions toujours vives
Le conflit entre la Ville et le PSG dure depuis plus de deux ans. En février 2024, Nasser Al-Khelaïfi menaçait de quitter Paris face au refus de vente. Dix autres sites en Île-de-France se sont déjà manifestés pour accueillir le club si un départ se confirme.
Un geste symbolique en vue
Malgré les tensions, Anne Hidalgo remettra la médaille Grand Vermeil de la Ville de Paris au PSG dans les prochains jours. Un geste honorifique, mais qui ne règle rien sur le fond. Pour le club, l’enjeu reste clair : maîtriser son stade pour grandir durablement.
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