Kylian Mbappé retire sa plainte pour harcèlement moral contre le PSG. C’est selon l’Equipe une désescalade stratégique, pas un pardon…
Coup de théâtre : Kylian Mbappé a retiré sa plainte pénale pour harcèlement contre le PSG, initialement déposée en mai. Une volte-face calculée, révélée par L’Équipe, qui intervient alors qu’une information judiciaire venait d’être ouverte.
Pour autant, le bras de fer n’est pas terminé : la procédure aux Prud’hommes pour récupérer 55 M€ de salaires et primes impayés est toujours d’actualité.
Pourquoi ce recul ?
1. Priorité au sportif et à l’image
Mbappé joue gros avec le Real Madrid : Coupe du monde des clubs, Ballon d’Or… Le moment est mal choisi pour s’enliser dans un procès médiatique. Le Real, peu friand des polémiques judiciaires, n’aurait pas vu d’un bon œil un affrontement frontal avec le Qatar, propriétaire du PSG.
2. Option juridique plus pragmatique
La voie pénale est longue et risquée. À l’inverse, les Prud’hommes offrent un cadre plus rapide, discret et propice à un accord à l’amiable, comme Neymar l’avait fait avec le Barça. Retirer la plainte la plus lourde, c’est envoyer un signal d’ouverture à Paris.
3. Désamorcer les tensions
Après les propos apaisants d’Al-Khelaïfi et des échanges en coulisses, Mbappé évite d’envenimer ses rapports avec le PSG… et avec le football français. Remettre en cause le système du « loft » aurait pu provoquer un malaise dans toute la Ligue 1.
En résumé
Mbappé ne pardonne pas, il ajuste. L’attaquant préfère préserver son image, son avenir sportif et ses chances de Ballon d’Or plutôt que s’embarquer dans un procès incertain. Le contentieux financier, lui, reste entier — mais se réglera loin des caméras.
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