Recruté pour 55 millions d’euros en provenance de Lille, Lucas Chevalier a vécu une première mouvementée avec le PSG mercredi, en Supercoupe d’Europe contre Tottenham (2-2, 4-3 t.a.b.).
Entre arrêts décisifs, grosse faute de main sur le but de Romero et parade salvatrice sur le penalty de Van de Ven, le gardien de 23 ans a tout connu. « Je suis très content de sa performance… Lucas a montré du caractère et la personnalité pour être un joueur du PSG », a salué Luis Enrique.
Malgré l’erreur, l’ancien Lillois a convaincu plusieurs observateurs. « Il est fautif sur le second but… mais l’important est ce qu’il en fait après. Et là, il a fait basculer le match », a analysé Jérôme Alonzo sur L’Équipe, rappelant sa parade en prolongation et son rôle décisif aux tirs au but.
Dollar-rumma devait partir
Pour l’ancien gardien des Bleus, Lionel Charbonnier, le choix est assumé : « Ce n’est pas une question de niveau, mais d’améliorer le jeu global… Chevalier fera au moins aussi bien et apportera plus de garanties dans la relance. Donnarumma est une légende du club et le sera pour toujours ».
« Maintenant, le coach ne compte plus sur lui pour cette saison Déjà à l’AC Milan, Donnarumma avait voulu énormément d’argent pour rester au club. Ce n’est pas parce que tu remportes un titre majeur qu’on doit t’ouvrir toutes les portes. En Italie, Donnarumma se fait appeler ‘Dollar-rumma’… Je trouve que ça donne de la crédibilité au PSG », a conclu l’ancien Auxerrois.
Un message clair : Paris a changé de gardien pour franchir un cap, et Chevalier a déjà montré qu’il avait l’étoffe. Dans le vestiaire, Marquinhos n’a pas tari d’éloges : « C’était le moment pour lui de s’affirmer… Beaucoup de pression ? C’est le PSG, c’est comme ça », a lancé le capitaine. Un baptême du feu réussi pour un joueur attendu comme le successeur de Donnarumma.
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