Ousmane Dembélé sort d’une saison exceptionnelle : 35 buts, 16 passes décisives et une série de performances décisives qui ont mené le PSG vers une saison historique.
Ousmane Dembélé vers une fin d’année 2025 royale ? Avec le triplé national et surtout la première Ligue des champions de l’histoire du club… mais aussi sacré meilleur joueur et meilleur buteur de Ligue 1, Dembouz vient d’ajouter le Onze d’Or à son palmarès.
Pour lui, ce sacre individuel est avant tout une récompense collective : « La saison du PSG fait que certains de nos joueurs méritent des trophées. On a tout gagné, ça aide », a-t-il confié à Onze Mondial.
À 28 ans, il estime avoir franchi un cap : « J’ai beaucoup appris, surtout à l’étranger. J’ai eu des moments compliqués, mais ça m’a forgé. Aujourd’hui je suis heureux et fier de mon parcours, mais je peux encore donner plus. »
« Je suis le premier à presser »
Décisif par ses buts mais aussi par son pressing, il insiste sur l’importance du collectif : « Je suis le premier à presser, mais si je le fais seul je suis mort. Toute l’équipe contribue. En finale de C1, j’ai énormément couru, et ça a fait la différence. »
« Je préfère le but à la passe (rires). Quand tu marques des buts, c’est bien. Surtout quand tu es numéro neuf. Me concernant, on me dit : ‘Ousmane, tu es numéro neuf’, mais en réalité, je suis un peu partout sur le terrain. Après, quand tu es dans l’axe, il faut que tu marques des buts parce que les ailiers te servent énormément. Tu es obligé de répondre présent et de profiter de leurs offrandes. Aujourd’hui, je préfère clairement le but, surtout quand je suis dans l’axe. Je me considère comme un joueur un peu libre sur le terrain. Je ne suis pas un vrai 9 », a jugé l’ancien joueur du FC Barcelone pour Onze Mondial.
Sur son repositionnement axial, Dembélé souligne la confiance de son entraîneur : « Luis Enrique est un très grand coach, il m’a donné beaucoup de liberté. Dans l’axe, je joue différemment que sur un côté, mais ça me plaît. »
Enfin, il n’oublie pas les supporters : « Depuis mon arrivée, ils m’ont accueilli comme un petit frère. La communion lors de la finale à Munich, c’était incroyable. Même à New York pour la Coupe du monde des clubs, ils étaient là. Ils sont incroyables. »
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