Marquinhos n’a rien oublié des Classiques face à l’OM. Avant une nouvelle finale du Trophée des champions, le capitaine parisien a replongé dans ses souvenirs, entre joies, frustrations et soif de revanche.
« Le pire, ce sont les défaites », reconnaît-il sans détour. Mais le défenseur brésilien préfère aussi se souvenir des bons moments, comme ce Trophée des champions remporté contre Marseille ou encore ses buts inscrits au Vélodrome. « C’est toujours bien de marquer dans le stade là-bas », glisse-t-il, conscient de ce que représentent ces matchs pour les supporters et pour l’histoire du club.
Cette finale, Marquinhos sait qu’elle ne se joue jamais comme les autres. Il a connu les deux côtés de la médaille. « Le sentiment est très différent quand tu gagnes ou quand tu perds, mais on a l’expérience des deux », explique-t-il. Même avec un effectif rajeuni, le PSG peut s’appuyer sur une vraie culture des grands rendez-vous. « On sait comment se préparer, on sait quoi faire sur le terrain. On va tout faire pour revenir avec le trophée. »
« Elle me fait jamais peur, Marseille »
L’absence des ultras parisiens ne changera rien, selon lui, à la saveur particulière du Classique. Le stade sera plein de supporters parisiens et l’enjeu reste immense. Pour Marquinhos, ce match est aussi une vitrine pour le championnat français et une nouvelle occasion d’écrire l’histoire. « Écrire l’histoire, c’est aussi gagner des titres. On a déjà vécu le fait de gagner et de perdre des finales. »
Sur le terrain, il s’attend à un combat. « Comme au début du dernier match là-bas, il y aura beaucoup d’engagement. C’est une finale, Marseille va tout faire pour gagner. Ça va venir fort et c’est à nous d’être prêts. » Pas question pour autant de parler de peur. « Peur, non. Elle me fait jamais peur, Marseille. On respecte toujours l’adversaire, mais on n’a peur de personne. Chaque match a son histoire. Même s’ils sont en difficulté en championnat, ça ne veut rien dire. En finale, tout peut se gagner. »
À titre personnel, Marquinhos voit aussi ce rendez-vous comme une nouvelle ligne potentielle à ajouter à un palmarès déjà immense. « Gagner des titres est devenu un objectif dès le début de saison. Pouvoir en rajouter un de plus, ça me motive. »
Enfin, le capitaine parisien n’a pas oublié la dernière défaite contre l’OM. « Une défaite contre Marseille, ça ne passe jamais vite. C’est toujours un match spécial. On a gagné beaucoup de Classiques récemment, mais ils ont remporté le dernier. On doit remettre les choses en place. » Le message est clair : pour le PSG et pour Marquinhos, cette finale est une question de trophée, mais aussi d’orgueil.
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