Nice n’a pas digéré l’arbitrage de Willy Delajod lors de la lourde défaite face au PSG (0-4). Comme Claude Puel et Morgan Sanson, le club azuréen s’est montré très remonté contre le penalty accordé aux Parisiens en première période, jugé trop sévère.
Le PSG repart avec trois points de plus et creuse l’écart en Ligue 1. 1 point d’écart avec Lens, et un match en retard. Mais la polémique du soir, c’st la main de Morgan Sanson, qui s’est défendu : « C’est frustrant, il n’y a rien derrière moi. Il faut faire preuve de bon sens, il y a des choses qui sont contre nous depuis plusieurs semaines ». Le milieu niçois assure avoir voulu « juste [se] protéger » sur cette action à bout portant. Même colère côté banc. Après avoir revu les images, Claude Puel n’a pas mâché ses mots : « On est outrés, ce n’est pas penalty ! C’est un tir à bout portant, il effleure le ballon. C’était juste un petit peu décollé… Sincèrement. »
En conférence de presse, l’entraîneur niçois a insisté sur le rôle clé de cette décision, qu’il considère comme « un tournant ». Il estime que Nice réalisait « une bonne première mi-temps », avec « plus de choses qu’eux » et des situations intéressantes, avant ce coup du sort juste avant la pause.
« On dénature complètement l’apport de la VAR »
Puel a également critiqué l’usage de la VAR : « On dénature complètement l’apport de cet outil (…) Pas pour sanctionner une équipe mais pour éviter des décisions contraires », regrettant que cette décision ait « mis en l’air la première mi-temps ». Il a même pointé une autre irrégularité potentielle : « Le tireur du corner glisse et touche deux fois le ballon. C’est complètement dingue. »
Touchés mentalement après ce penalty transformé par Nuno Mendes, les Niçois ont ensuite craqué en seconde période, encaissant trois nouveaux buts face à un PSG devenu irrésistible.
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