Alors que le Paris Saint-Germain continue d’enchaîner les titres et les ambitions européennes, son grand rival marseillais s’occupe différemment : il change de logo. L’Olympique de Marseille devrait en effet présenter son nouveau blason le 8 avril prochain, à l’occasion d’un dîner de gala sobrement intitulé « Treizième hOMme ». Ce sera le 12e logo de l’histoire du club phocéen — autant de tentatives pour trouver une identité stable.
L’OM est en crise, il est temps de tout changer. Le logo actuel, en service depuis 2004, va donc laisser place à une version jugée plus moderne et épurée, aux contours arrondis, pensée pour l’ère numérique. Une belle opération de communication… sauf que pendant ce temps, le club marseillais traverse l’une des périodes les plus turbulentes de son histoire récente.
En quelques semaines à peine, l’OM a perdu son entraîneur Roberto De Zerbi, son président Pablo Longoria, et verra prochainement partir son directeur sportif Mehdi Benatia. Le propriétaire Frank McCourt, lui, cherche de nouveaux investisseurs. Bref, tout fout le camp à Marseille — mais le logo, lui, sera flambant neuf… et choisi par des dirigeants qui ne seront bientôt plus en poste.
Art déco et nostalgie, faute de palmarès
Le futur écusson s’inspire du style « art déco » utilisé par le club entre 1935 et 1972, mais avec une touche de modernité. Retourner 90 ans en arrière pour trouver l’inspiration, voilà qui en dit long sur la trajectoire actuelle du club.
L’étoile symbolisant la victoire en Ligue des Champions de 1993 et la devise « Droit au but » ont bien failli disparaître — avant d’être maintenues in extremis, sans doute pour éviter une émeute dans le Vieux-Port.
Un logo qui divise, dans un club qui s’effondre
Ce nouveau blason ne fait pas l’unanimité, ni en interne, ni auprès des supporters. Certains dénoncent une perte d’identité et un éloignement des codes historiques du club. Certains voient le logo Wolkswagen inversé, d’autres voient des gouttes d’eau (forcez vos yeux sur le blanc du logo, elles apparaitront).
La direction reconnaît d’ailleurs en interne que le futur blason sera « clivant » au départ, et que son acceptation sera conditionnée par les succès sportifs qui y seront associés. Des succès sportifs… à Marseille… en 2026. On leur souhaite bonne chance. Au PSG, on observe tout cela avec le sourire.
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