De retour de la trêve internationale, Luis Enrique s’est présenté face à la presse avec un discours clair et positif avant la reprise du championnat. À la veille du match face à Toulouse, l’entraîneur du PSG a balayé l’actualité de son groupe, entre état de forme, gestion de l’effectif et ambitions.
Dix jours sans conférence de presse de Luis Enrique, ça commençait à manquer… surtout à Luis Enrique Le technicien espagnol a aligné les punchline.
Mais il s’est d’abord voulu rassurant sur la condition physique de ses joueurs : « Les informations sont très positives parce qu’il n’y a pas de blessure. Après l’entraînement de ce soir, on va voir quel est réellement l’état physique et mental des joueurs. » Une bonne nouvelle, même si certains cas restent à surveiller, comme celui de Fabian Ruiz. « Il est en train de progresser, c’est mieux, mais il reste un petit doute. C’est normal avec ce type de blessure. »
Concernant Bradley Barcola, Luis Enrique préfère jouer la carte de la prudence : « Pas de précipitation. » Une gestion mesurée qui illustre sa philosophie actuelle, notamment dans un calendrier chargé qu’il compare à « un peu un Tetris » entre les minutes et les déplacements.
L’entraîneur parisien a également évoqué son effectif, saluant l’implication de tous, y compris des joueurs moins utilisés. « Il y a beaucoup de moments où tu es important sans jouer. C’est très difficile d’avoir des joueurs avec cet état d’esprit. Lucas Beraldo, Lucas Hernandez, Gonçalo Ramos ou Kang-In Lee sont toujours prêts. » Il s’est notamment réjoui du retour en forme de Lucas Hernandez : « C’est bien de le voir avec la sélection nationale, il a très bien joué. »
« Tu penses que mon salaire intéresse les joueurs ? »
Toujours en quête de flexibilité, Luis Enrique a même confié son rêve idéal : « J’aimerais avoir 20 joueurs qui peuvent jouer partout. Imagine l’adversaire quand il voit une équipe avec des joueurs capables d’évoluer à tous les postes. » Une vision moderne du football, basée sur la polyvalence et l’adaptabilité.
Interrogé sur son salaire, récemment au cœur de l’actualité, il a répondu avec humour : « Tu penses que mon salaire intéresse les joueurs ? C’est hors de propos. Bien sûr que je suis l’un des entraîneurs les mieux payés du monde. C’est bien pour moi. »
Sur les sujets extra-sportifs, Luis Enrique s’est aussi montré ouvert, notamment concernant la sonorisation des arbitres qui sera testée lors de PSG-Toulouse : « Je suis toujours ouvert aux choses qui peuvent améliorer le football. Si l’arbitre peut faire comprendre ses décisions aux supporters, joueurs et entraîneurs, c’est positif. »
Luis Enrique a fait « des causeries avec le chien »
Enfin, il a évoqué le contexte autour du report du match face à Lens, comprenant les différentes positions : « Je comprends ce que pense Lens, c’est normal. Mais il faut accepter ce qui a été décidé. »
Le coach parisien a également glissé un mot plus léger sur sa trêve internationale : il a passé du temps « en famille en Espagne », avouant même avoir fait « des causeries avec le chien ».
Concentré sur l’essentiel, Luis Enrique a conclu en rappelant l’objectif immédiat : « On commence avec Toulouse, il faut gagner pour montrer que nous sommes prêts. » Un message clair avant une fin de saison qui s’annonce intense.
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