Le dossier PSG-Rennes est loin d’être terminé. La Commission des compétitions de la Ligue de football professionnel a infligé une amende de 150 000 euros au Paris Saint-Germain, tout en confirmant l’inversion définitive des deux rencontres entre les clubs. Une décision que le Stade Rennais n’a clairement pas l’intention d’accepter sans réagir.
Le PSG était dans le viseur de la LFP après avoir été incapable de présenter une pelouse praticable au Parc des Princes pour la première journée de Ligue 1, mais également de proposer un stade de repli. La Ligue a donc sanctionné financièrement le club parisien en s’appuyant sur l’article 501.4 de son règlement.
Rennes envisage de saisir le CNOSF
Mais le principal point de tension concerne l’inversion des rencontres. La Commission a confirmé que le match de la 23e journée, initialement programmé au Roazhon Park, se disputera finalement au Parc des Princes en mars 2027. Autrement dit, Rennes perd la réception du PSG lors de la phase retour après avoir déjà accueilli la rencontre aller en Bretagne.
Une situation que le club breton juge suffisamment problématique pour envisager désormais un recours. Rennes a annoncé qu’il pourrait porter l’affaire devant le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF).
« Dans l’attente de la réception de la décision complète et de ses motivations, le Stade Rennais F.C. envisage dès maintenant la saisine de la Conférence des Conciliateurs du Comité National Olympique et Sportif afin de faire valoir ses droits », a indiqué le club dans un communiqué.
Le feuilleton PSG-Rennes pourrait donc continuer
Pour rappel, le match aller devait initialement se disputer au Parc des Princes. Mais le PSG avait alerté la LFP le 17 août sur l’état de sa pelouse, devenue impraticable. Faute de terrain de remplacement proposé par Paris, la rencontre avait finalement été déplacée à Rennes.
La LFP a depuis choisi de maintenir l’inversion pour le match retour, permettant au PSG de recevoir Rennes au Parc des Princes. Paris obtient donc satisfaction sur ce point, même si le club devra régler 150 000 euros d’amende.
De son côté, Rennes ne compte pas forcément considérer le dossier comme clos. Une saisine du CNOSF ouvrirait un nouveau chapitre dans cette affaire et pourrait remettre en question la décision prise par la Ligue concernant le lieu du match retour.



