Le choc entre le Paris Saint-Germain et le FC Barcelone, prévu mardi 20 octobre à 21 heures au Parc des Princes, aura bien lieu. Malgré les violences et les tensions sociales qui ont marqué le week-end en France, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a écarté tout risque de report de la rencontre de Ligue des champions. Un dispositif de sécurité renforcé est néanmoins prévu autour du stade, où 2 200 supporters barcelonais sont attendus.
À la veille de PSG-Barça, la situation sécuritaire en France suscite des interrogations, notamment de l’autre côté des Pyrénées. Après les violences et les pillages survenus samedi 17 octobre, la presse espagnole s’inquiète des conditions d’accueil des supporters catalans dans la capitale française.
Mais les autorités françaises se veulent rassurantes : le calendrier européen ne sera pas bouleversé.
PSG-Barça maintenu : Laurent Nuñez confirme
Interrogé lundi lors d’un point de presse à Matignon, aux côtés du Premier ministre Sébastien Lecornu, Laurent Nuñez a été catégorique concernant la tenue des rencontres européennes programmées cette semaine. « La question ne se pose pas pour le match de mardi soir entre le Paris-Saint-Germain et le Barcelone Football Club », a déclaré le ministre de l’Intérieur.
Il a également confirmé que les autres rencontres européennes, notamment Lille-Galatasaray mercredi, étaient maintenues. « Les matchs ne sont pas remis en cause », a-t-il insisté.
Le PSG pourra donc accueillir le FC Barcelone mardi soir au Parc des Princes, comme initialement prévu.
2 200 supporters du Barça attendus à Paris
Si la rencontre n’est pas menacée, les autorités prévoient néanmoins une vigilance particulière autour du stade. Environ 2 200 supporters barcelonais sont attendus dans le parcage visiteurs, tandis que plus de 40 000 spectateurs devraient assister à cette affiche de Ligue des champions.
Selon RMC Sport, plusieurs unités de forces mobiles seront mobilisées pour sécuriser les abords du Parc des Princes. Le match n’a toutefois pas été classé à « hauts risques » par la Division nationale de lutte contre le hooliganisme (DNLH).




