Le PSG a mis en place une stratégie claire l’été dernier : dissoudre les clans, et recruter des hommes de vestiaire, selon Le Parisien.

Il y a eu le clan des Brésiliens, avec Dani Alvès, Thiago Silva, Marquinhos et Neymar. Il y a eu le clan des Argentins, avec Messi, Paredes et Di Maria. Mais tout cela, c’est du passé, révèle ce samedi Le Parisien.

Le PSG a en effet mis fin aux clans cet été avec une politique mercato tournée vers la restructuration du vestiaire. Face à l’agacement de certains Français, comme Mbappé ou Kimpembe, le club a entrepris de se séparer de Paredes et Di Maria côté argentin afin de remettre un peu d’équilibre dans le groupe.

Bye bye les fortes têtes Di Maria et Paredes

« Paris a sorti de son groupe deux fortes têtes, proches de Lionel Messi et de Neymar », explique ainsi Le Parisien. Car ce clan pesait selon Le Parisien sur les décisions sportives… de Mauricio Pochettino, lui aussi Argentin. Souvent d’ailleurs, ce clan « s’opposait également à Kylian Mbappé sur plusieurs sujets. »

Mais le PSG a aussi fait partir les mécontents, les « oubliés », comme Layvin Kurzawa, Julian Draxler ou Mauro Icardi, qui pesait sur l’ambiance du vestiaire.

Neymar/Mbappé, le seul problème dans le vestiaire ?

En lieu et place, Luis Campos, le conseiller sportif, a plutôt recruté des soldats, des hommes de vestiaire, comme Vitinha, Carlos Soler et Fabian Ruiz… mais au final, cela pourrait recréer des clans ? Pas forcément, estime le PSG. Les Espagnols n’ont pas le profil pour se mettre en bande: Soler, Ruiz, Rico, Bernat, Ramos, Sarabia sont consensuels, et Sergio Ramos joue de plus en plus le rôle de patron et de médiateur, comme ce fut le cas dans le clash Neymar/Messi.

Côté Portugais, Vitinha, Danilo, Renato Sanches, Nuno Mendes ne sont pas assez importants et sont trop jeunes, selon Le Parisien, pour avoir un poids de clan comme ce fut le cas avec les Brésiliens et lesArgentins. De plus, « leur sens du collectif et leur jeunesse préservent le PSG de tout risque pour l’équilibre du vestiaire », conclut Le Parisien.

Au final, la seule tension qui reste serait celle… entre Neymar et Mbappé. Gigio Donnarumma et Keylor Navas grâce à Marco Verratti. Christophe Galtier l’affirmait d’ailleurs jeudi, le groupe vit bien. « Il n’y a rien qui m’interpelle : les joueurs ont envie de gagner ensemble et ils sont en compétition. Ce sont de grands champions avec de la compétitivité, de l’égo. On a un vestiaire très agréable. il y a un décalage entre ce que vous entendez, ce que vous pouvez percevoir, quelques déclarations. La réalité du vestiaire, ce n’est pas ça. On a un vestiaire qui vit bien ensemble » a-t-il déclaré.

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