Fin de carrière au PSG, ses amis dans le vestiaire: Verratti se livre

Rédigé par : | Le 6 mars 2019 à 14:12
| Mise à jour : 6 mars 2019 à 14:12

Marco Verratti a accordé une longue interview au Parisien. Morceaux choisis.

Les blessures. « J’ai souffert ces deux dernières saisons à cause de ces deux opérations. J’ai souvent joué sous médicaments, je ne me sentais jamais bien. La pubalgie est un problème compliqué et je cherchais à éviter l’opération. Et la saison dernière, je ne pouvais pas forcer sur mes adducteurs. J’arrivais à certains matchs sans entraînement. Mais la deuxième opération m’a changé la vie. Désormais je me sens bien après les matchs, et je peux jouer tous les trois jours sans problème ».

publicité

Prolonger et finir à Paris. « Si je signe c’est encore quatre ou cinq ans. Je peux finir ma carrière ici, si le club le veut. Quoi qu’il arrive, je resterais toujours reconnaissant envers le PSG ».

publicité

Ses amis au PSG. « J’ai grandi ici avec Thiago Silva, avec qui je m’entends très bien. Comme avec Marquinhos, Mbappé, Neymar. Je me sens bien avec tout le monde. Les amis que je vois en dehors sont Ney’, Kylian et Buffon ».

publicité

Tuchel. « Tous les entraînements sont faits avec des schémas qu’on retrouve en match. Rien n’est laissé au hasard. Ce n’est pas déstabilisant du tout. Il te fait progresser, apprendre des choses. On s’entraîne avec le sourire, mais toujours à fond et en travaillant les choses pour le match. Ce sont des choses qui te font aborder les rencontres avec sérénité et confiance. Cela fait partie des choses qu’on a changé ».

Neymar. « Il me manque aussi dans le vestiaire. Avec lui, les entraînements sont toujours meilleurs. Quand il s’est blessé, on a passé beaucoup de temps ensemble, même chez lui pour qu’il ne se sente pas trop seul. Ça se voyait qu’il était triste de pas être avec nous à ce moment de la saison ».

Sa vie privée. « Ce que je déteste, c’est quand les gens ont des idées arrêtées sur moi. Mais, honnêtement, je m’en fiche. Chacun est libre de penser. On peut juger mes actes sur le terrain, sur ce que je peux apporter à l’équipe. Mais pas en dehors. J’entends toujours que je suis blessé à cause de mon hygiène de vie… Quand je me blesse à la cheville (en janvier), ça n’a rien à voir, c’est un joueur qui me prend le pied. On dit des choses sur moi, sur d’autres, qui sont vraiment des conneries ».