Ca y est, Gonçalo Ramos en a marre du PSG

Andy Roussel 3 Min Read

Luis Enrique bouscule la hiérarchie en attaque et fait une victime : lors de PSG/Atalanta, malgré les blessures de Dembélé et Doué, Ramos n’était pas titulaire.

Il y croyait dur comme fer, Gonçalo Ramos. Avec un PSG décimé devant, c’était son heure… et finalement non.  Luis Enrique a surprise en titularisant le jeune Senny Mayulu qui a été titularisé en faux 9, accompagné de Kvaratskhelia et Barcola.

Un choix tactique assumé par Luis Enrique après la rencontre : « Avec le pressing de l’Atalanta, on pensait qu’un numéro 9 mobile et technique pouvait nous aider. Ça a bien fonctionné. Ensuite, Ramos est entré, il a marqué, je suis content d’avoir ces options. »

Si ce plan a payé avec un 4-0 net et sans bavure, le déclassement de Ramos fait jaser. Déjà relégué au rôle de supersub à plusieurs reprises, l’ancien buteur de Benfica espérait profiter des absences de Dembélé et Doué pour s’imposer.

« Malgré les éloges constants de son entraîneur sur son état d’esprit, la mise au ban de l’ancien joueur de Benfica, trois jours après une prestation quelconque face à Lens (2-0), va relancer les interrogations sur sa compatibilité avec la conception du rôle de numéro 9 pour Luis Enrique », lance L’Equipe.

Gonçalo Ramos, départ en vue cet hiver

Car Luis Enrique n’est pas un adepte du pur attaquant de surface, préférant un profil plus mobile, quitte à improviser avec Mayulu ou Lee Kang-In.

Entré à la place de João Neves, blessé, Ramos a tout de même trouvé le chemin des filets. Mais son statut interroge : éternel joker ou véritable option pour débuter ?

Sa mentalité irréprochable lui permet de rester dans les plans, mais son profil semble de moins en moins aligné avec la vision de son coach. Le Classique face à l’OM dimanche donnera peut-être un nouvel indice sur la hiérarchie en attaque.

Mais à priori, on connait déjà la réponse. Ca sent le départ cet hiver pour Gonçalo Ramos… qui selon l’Equipe vit très mal ce déclassement. Malgré son but inscrit mercredi soir, le Portugais faisait grise mine au coup de sifflet final.

A lire aussi:

Share This Article
Quitter la version mobile