Le PSG prend son temps sur ce mercato : entre les recrutements repoussées et le loft des indésirables, ça bloque. Explications.
La période enchantée du PSG est terminée. Une Ligue des Champions en poche et une défaite en finale de Coupe du Monde des Cubs qui a un peu gâché la fête. Retour à al réalité pour Paris: les mercatos compliqués. Surtout dans le sens des départs
Le PSG compte 8 lofteurs: Skriniar, Asensio, Mukiele, Soler, Sanches, Kolo Muani, Housni, Lavallée. Ils s’entraînent à part depuis la reprise cette semaine et seront écartés du groupe pro lors de la reprise début août… s’ils sont toujours au club.
Mais ce n’est pas un détail : ces joueurs pèsent près de 100 M€ bruts par an en salaires. Une charge énorme dans le cadre des nouvelles règles de fair-play financier imposées par la LFP. Leurs émoluments freinent les clubs intéressés. Skriniar gagne 12 M€, Kolo Muani 11,5, Asensio 9… Des chiffres dissuasifs. Fenerbahçe, Villarreal ou la Juve discutent mais rechignent à payer.
Illya Zabarnyi, le PSG attend l’ouverture
Paris, lui, refuse de brader des joueurs encore coûteux en amortissements. Et mise donc sur le temps… et le Panic Buy en fin de mercato ? Pas forcément. Mais le PSG insiste pour signer des prêts payants avec options d’achat différées mais obligatoires. Objectif : préserver la valeur comptable et éviter les pertes sèches.
Mais sans ventes concrètes, aucune arrivée majeure ne peut être finalisée. Et le PSG ne veut plus non plus surpayer. Celle de Illya Zabarnyi, espérée début juin, ne s’est toujours pas faite. Le PSG a officialisé la signature du jeune gardien Renato Marin cette semaine, mais pour les plus gros poissons, il faudra encore attendre.
Le départ d’Hugo Ekitike vers Liverpool pourrait servir de déclic, car le PSG va récupérer environ 16 millions d’euros. Pareil pour Xavi Simons, qui se voit en Premier League. En attendant, le loft symbolise l’impasse : Paris veut vendre au bon prix, mais le marché ne suit pas.
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