Mercato PSG : Zion Suzuki acceptera-t-il vraiment d’être remplaçant ?

Andy Roussel 3 Min Read

Le Paris Saint-Germain est bien entré dans la course pour Zion Suzuki. À 23 ans, le gardien japonais de Parme attire les plus grands clubs européens, mais une question pourrait décider de son avenir : acceptera-t-il de rejoindre Paris sans la garantie d’être immédiatement titulaire ?

Zion Suzuki au PSG, c’est la piste que personne n’avait vu venir. Ce sera bel et bien concret. Très avancé même. Mais Paris n’est pas en pole.  Selon La Gazzetta dello Sport, la Juventus possède actuellement une longueur d’avance. Le club turinois serait prêt à offrir une place de numéro un à Suzuki, tandis que Parme réclamerait environ 30 millions d’euros pour son gardien, sous contrat jusqu’en 2029.

Le projet parisien serait très différent. Comme évoqué précédemment, le PSG pourrait acheter Suzuki avant de le prêter afin qu’il continue à jouer régulièrement. L’autre possibilité serait de le conserver comme doublure dans un premier temps, avant de lui permettre de concurrencer les gardiens déjà présents.

Suzuki acheté puis prêté ?

Cette stratégie peut toutefois refroidir le Japonais. Suzuki est déjà titulaire à Parme et la Juventus lui proposerait un statut beaucoup plus clair. La Gazzetta assure qu’il n’est pas insensible à l’intérêt du PSG, mais Paris devra lui présenter un véritable plan de carrière pour le convaincre de renoncer à une place garantie dans le onze turinois.

La piste pose également une nouvelle question autour de Lucas Chevalier. Recruté à prix fort pour devenir le numéro un, le Français a connu une première saison compliquée et a perdu sa place au profit de Matvey Safonov durant la seconde partie de l’exercice. L’arrivée d’un gardien à 30 millions d’euros augmenterait encore la pression et pourrait même préparer un départ de Chevalier.

Le PSG peut facilement répondre aux exigences financières de Parme. Le véritable combat avec la Juventus se jouera donc sur le projet sportif. À Turin, Suzuki peut devenir titulaire immédiatement. À Paris, il risque de devoir patienter, partir en prêt ou entrer dans une concurrence particulièrement floue. Reste à savoir si le prestige du PSG suffira à lui faire accepter ce pari.

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