En 2011, quand le Qatar a pris les commandes du PSG, une nouvelle ère s’est ouverte avec une ambition jamais vue en France. Et le président parisien ne s’en est pas caché : il pouvait acheter qui il voulait.
Dès son arrivée, le président du PSG Nasser Al-Khelaïfi a tenu un discours qui a sidéré le vestiaire : il a affirmé que le club avait désormais les moyens d’acheter absolument n’importe quel joueur au monde. Oui, même les deux stars de l’époque.
Mathieu Bodmer, présent ce jour-là, raconte qu’il a même entendu une phrase irréelle : « Je peux acheter Messi et Ronaldo si je veux, et je les fais jouer ensemble. »
À cette époque, il n’y avait ni fair-play financier ni limites, et le projet parisien ne se contentait pas de rêver, il voulait tout renverser. Le message n’était pas une promesse, mais une démonstration de pouvoir : le PSG ne voulait plus admirer les stars, il voulait les posséder.
Le football mondial « il a changé » ce jour-là
Des années plus tard, Lionel Messi viendra réellement à Paris, mais Cristiano Ronaldo ne franchira jamais le pas. Pourtant, cette scène montre à quel point le club se voyait déjà au sommet du monde, prêt à réécrire les lois du football.
Ce jour-là, dans ce vestiaire, le PSG a changé de dimension. Le Qatar n’annonçait pas un projet, il déclarait la guerre au football mondial.
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