Coupe du Monde: la rivalité avec Doué, Barcola dit la vérité

James B. 3 Min Read

Bradley Barcola a répondu sur le terrain. Titularisé sur l’aile gauche de l’équipe de France face à la Suède (3-0), ce mardi en 16e de finale de la Coupe du monde 2026, l’attaquant du PSG a marqué des points dans la concurrence avec Désiré Doué.

Préféré à son coéquipier parisien au coup d’envoi, Barcola a parfaitement saisi sa chance. Disponible, tranchant et dangereux, l’ancien Lyonnais a surtout fait le break au retour des vestiaires, permettant aux Bleus de prendre définitivement le contrôle de la rencontre.

Cette performance relance forcément le débat autour de l’aile gauche des Bleus. Entre Barcola, 23 ans, et Doué, 21 ans, Didier Deschamps dispose de deux profils explosifs, capables de faire des différences dans les grands rendez-vous. Mais pour Barcola, il n’y a aucune rivalité toxique entre les deux joueurs.

Interrogé au micro de beIN Sports, l’attaquant français a tenu à calmer le jeu. « Quand Désiré dit que ce sont les médias qui nous opposent, je pense qu’il a tout dit. Moi, à chaque fois que je joue avec lui, c’est un réel plaisir », a expliqué Barcola.

« On s’entend super bien »

Le Parisien a aussi rappelé la complicité qui existe déjà entre les deux hommes en club. « On s’entend super bien, il m’a fait énormément de passes décisives au Paris Saint-Germain, ici je ne sais pas encore », a-t-il ajouté avec le sourire, avant d’insister sur leur complémentarité : « On arrive très bien à jouer ensemble, donc c’est top. »

Très heureux d’avoir débuté cette rencontre à élimination directe, Barcola refuse toutefois de se focaliser uniquement sur son statut. « Aujourd’hui, j’étais très content de commencer. Que je sois titulaire ou remplaçant, j’essaye toujours d’apporter ce que je peux à l’équipe », a-t-il poursuivi.

Face à la Suède, le message est passé. Barcola a profité de sa titularisation, les Bleus ont déroulé, et la concurrence avec Doué apparaît plus saine que jamais. Pour Didier Deschamps, c’est surtout une excellente nouvelle : sur l’aile gauche, la France a deux armes prêtes à faire mal.

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