La « blessure diplomatique » de Mbappé fait grincer des dents jusqu’au PSG

Damon Masson 3 Min Read

Kylian Mbappé a quitté les Bleus juste après son doublé contre l’Ukraine (4-0). Officiellement, une inflammation à la cheville droite oblige le capitaine tricolore à rentrer à Madrid pour passer des examens. Officieusement… la presse espagnole affirme qu’aucun rendez-vous médical n’est prévu. Et en France, les soupçons reprennent de plus belle.

Le timing interroge : un pépin physique qui tombe exactement avant un déplacement long, pénible et sans enjeu en Azerbaïdjan. Une histoire déjà vue pour plusieurs stars internationales, Mbappé compris, et qui relance le débat sur les fameuses « blessures diplomatiques » parfois inventées par les clubs pour soustraire leurs stars des sélections internationales.

Rothen dézingue : “Il invente une blessure”

Jérôme Rothen n’a pas mâché ses mots sur RMC. Pour lui, c’est clair : Mbappé bénéficie d’un traitement à part. « À 4-0, on se demandait lequel allait inventer une blessure pour ne pas aller à Bakou », lâche l’ex-international. « Il est capitaine, très bien. Mais ses coéquipiers aussi sont fatigués. Ils n’ont pas envie de jouer un match cacahuète, mais eux, ils y vont. Mbappé, non. Ce deux poids, deux mesures peut créer des tensions dans le vestiaire. Certains en ont ras-la-casquette. »

Barcola, 50%… mais dans l’avion

Ce qui accentue le malaise : d’autres joueurs, épuisés eux aussi, n’ont pas eu droit au même “traitement de faveur”. Bradley Barcola, notamment, est annoncé à seulement 50% de ses capacités par son entourage. Et pourtant, lui est du voyage pour Bakou. Une différence de traitement relevée par de nombreux supporters du PSG, qui dénoncent une hiérarchie variable selon l’aura du joueur.

Douteux pour les supporters du PSG

La Fédération valide la version médicale. Les observateurs, eux, se divisent entre prudence… et scepticisme total. Ce qui est certain : Mbappé ne jouera pas en Azerbaïdjan, et ce départ anticipé laisse derrière lui une petite polémique que Deschamps devra gérer dans le vestiaire. La question reste ouverte : prudence médicale… ou privilège de superstar ?

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