Le PSG file en 8es de finale de la Coupe du Monde des Clubs après sa victoire face à Seattle (2-0). Une qualification maîtrisée… mais obtenue au prix d’un effort énorme. Avec 61 matchs au compteur cette saison, les corps sont à bout. Le PSG vacille, mais tient debout.
« Il a fait chaud, le terrain n’était pas bon. On sent de la fatigue, mais ça va. Je donne tout chaque jour », lâche João Neves. Vitinha confirme : « Oui, la fatigue est là. Mais on ne se cachera pas derrière ça. Il faut récupérer pour être prêt. »
Les joueurs du PSG au bord du burn-out
Luis Enrique voulait faire tourner. Raté. Contre Seattle, il a dû aligner ses cadres. Résultat : Donnarumma, Hakimi, Pacho, Vitinha, Kvaratskhelia et Doué ont enchaîné trois matchs en huit jours. « Ce n’est pas facile après une saison aussi longue. On est très fatigués », reconnaît Donnarumma. « Il faut bien s’entraîner, bien manger, rester concentrés. »
Mais malgré la fatigue, l’objectif reste clair. « On ne sait pas quand on rejouera un Mondial des Clubs », rappelle Vitinha. De son côté, Hakimi prévient : « Je suis un compétiteur. On est là pour tout gagner. » Prochain round : Messi et l’Inter Miami. Le moteur tousse, mais Paris avance.
A lire aussi:
- PSG. Luis Enrique dit non pour Bradley Barcola
- Le PSG met une énorme pression pour Zabarnyi
- Kang-In Lee sur le départ, le PSG valide
- Le PSG joue la saison la plus longue de son histoire !
A Découvrir aussi:
-
L’immeuble de Friends vendu une fortune à New York -
VIDEO. La Statue de la Liberté s’effondre (mais au Brésil) -
VIDEO. Un rat dans l’avion, panique en plein milieu de l’Océan ! -
VIDEO. Elle affirme que tout le monde porte mal les capuches à fourrure et devient virale -
Lionel Messi, la statue géante… de 21 mètres de haut -
Elle confond le frein avec l’accélérateur, la voiture finit au fond de la piscine municipale -
VIDEO. Donald Trump frappé… par la porte des toilettes à bord d’Air Force One -
Les USA veulent obliger les touristes à dévoiler leurs activités sur les réseaux sociaux -
États-Unis : un avion atterrit d’urgence… sur l’autoroute -
Roissy. L’aéroport le plus compliqué de France change tout !
