Le PSG a remporté une victoire très symbolique contre le Barça. Au delà du résultat (2-1), ce sont surtout les enseignements du match qui sont importants : les joueurs du banc ont montré de belles choses, et cela va forcer Luis Enrique a renforcer la concurrence.
Luis Enrique a fait un pari fou cet été: un groupe restreint de 23 joueurs. Un mercato léger. Et forcément, avec la vague de blessure (Dembélé, Doué, Marquinhos, Neves, Vitinha, Kvara… etc), l’inquiétude… et les critiques.
Luis Enrique se serait-il trompé ? La réponse ce jeudi semble être non. Car les joueurs du banc ont été décisifs. Et à tous les postes.
Mbaye monte en puissance
Senny Mayulu, c’est la jeunesse parisienne qui explose en pleine lumière. Propulsé en pointe, le Titi a claqué l’égalisation avec un calme de vieux briscard avant de harceler la défense catalane par ses courses et ses appels malins. Déjà buteur en C1, il devient le symbole d’un centre de formation qui ose et qui gagne.
À ses côtés, Ibrahim Mbaye a mis le feu au couloir droit. Percutant, généreux dans l’effort et jamais impressionné, le gamin de 17 ans a fait souffrir Barcelone par sa vitesse et sa hargne. Pas de but pour lui, mais une prestation pleine de personnalité : Mbaye a montré qu’il avait l’étoffe pour s’imposer sur la scène européenne.
Zabarnyi–Pacho… Marquinhos a du souci à se faire
Derrière, le duo Zabarnyi–Pacho a sorti le match parfait. L’Ukrainien a écœuré les attaquants blaugrana par ses tacles, ses sauvetages et son sang-froid, tandis que l’Équatorien a muselé Rashford grâce à un placement impeccable. Première association XXL, et déjà des allures de charnière d’avenir.
Et que dire de Nuno Mendes, patron de la soirée. Intraitable face à Lamine Yamal, il a éteint le joyau catalan avant de renverser la rencontre par une percée fulgurante conclue par la passe décisive pour Mayulu. Défenseur, dynamiteur et leader : Mendes a incarné un PSG héroïque, solide et sans complexe.
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