C’est une soirée qu’Illia Zabarnyi n’est pas près d’oublier. Titulaire surprise à la place de Marquinhos, encore trop juste, le défenseur ukrainien a vécu un véritable calvaire à la BayArena, mardi soir, lors de la large victoire du PSG à Leverkusen (2-7).
En 37 minutes, tout a basculé : une main dans la surface, un penalty concédé, puis un carton rouge direct pour une faute grossière sur Kofane. Une expulsion prématurée, un visage fermé, et une sortie sous les sifflets. Une soirée noire pour celui qui devait symboliser la relève de Marquinhos.
Pacho monte au front pour défendre son coéquipier
Mais dans le vestiaire, le soutien n’a pas tardé à venir. Buteur et impérial défensivement, Willian Pacho a tenu à défendre son partenaire ukrainien, refusant d’en faire un bouc émissaire.
« Si l’un n’est pas là, l’autre répond présent. C’est ce qui rend cette équipe différente », a lancé le défenseur équatorien en zone mixte, avant de saluer l’esprit collectif du groupe.
« Il ne faut pas avoir peur, il faut toujours jouer pour gagner, peu importe l’adversaire. Nous devons continuer à grandir et à progresser ensemble. »
Un message fort, envoyé après une soirée paradoxale : pendant que Zabarnyi vivait son pire match, le PSG déroulait sans trembler, inscrivant trois buts en sept minutes après son exclusion.
Le vestiaire reste uni
Pas question pour Pacho ou les cadres de pointer du doigt leur coéquipier. Dans un effectif où la concurrence est rude, la solidarité semble primer. Et si Zabarnyi a perdu des points dans la hiérarchie, il garde le soutien de son vestiaire.
Pour Luis Enrique, ce genre de réaction compte autant que les buts : un collectif soudé, prêt à se serrer les coudes, même dans les tempêtes individuelles.
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