Samedi soir, le PSG s’est imposé 2-0 face à Auxerre au Parc des Princes. Mais derrière le score, les notes attribuées par Le Parisien et L’Équipe racontent une autre histoire : celle d’une défense solide… et d’une attaque en panne d’inspiration.
La défense en patron
C’est la colonne vertébrale défensive qui a porté Paris. Zabarnyi (6–7), buteur et impérial dans ses interventions, a confirmé son statut de recrue déjà indispensable. À ses côtés, Beraldo (6) a livré une copie propre, tandis que Lucas Hernandez (5.5–6) s’est montré appliqué sans jamais être mis en danger. Chevalier (6–6.5), peu sollicité mais décisif au besoin, a tenu la maison.
Le milieu discret
Au milieu, Mayulu (5–5.5) et Lee (5) ont été jugés trop neutres, manquant de percussion. Zaïre-Emery (5–6) a tenu son rang avec plus de régularité, mais sans véritable éclat.
L’attaque en panne
C’est en attaque que les critiques se sont concentrées. Ramos (2–3) a sombré, totalement inefficace dans son rôle d’avant-centre. Kvaratskhelia (4) et Mbaye (4) n’ont pas pesé non plus, plombés par une créativité quasi inexistante. Barcola (5), entré en jeu, n’a pas changé la donne.
Le contraste est saisissant: une défense solide et buteuse, une attaque décevante et stérile. Pour Luis Enrique (6 dans L’Équipe), cette victoire rassure au classement, mais laisse planer de gros doutes offensifs à quelques jours du choc face au FC Barcelone.
Le Parisien :
Kvaratkshelia (4) – Ramos (3) – Mbaye (4)
Mayulu (5.5) – Lee (5) – Zaïre-Emery (5)
Hernandez (5.5) – Beraldo (6) – Zabarnyi (7) – Hakimi (6)
Chevalier (6.5)
L’Equipe :
Luis Enrique – 6
Barcola (5) – Kvaratkshelia (4) – Ramos (2) – Mbaye (4)
Mayulu (5) – Lee (5) – Zaïre-Emery (6)
Hernandez (6) – Beraldo (6) – Zabarnyi (6) – Hakimi (5)
Chevalier (6)
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