Même cloué par un virus, Luis Enrique refuse de lâcher sa plus grande obsession : le corps. Chez lui, la préparation physique n’est pas une méthode… c’est une religion. Certains affirment même qu’il pèse aujourd’hui moins qu’à son époque de joueur. Oui, pendant que d’autres prennent du ventre à 50 ans, lui perd du muscle par conviction.
Luis Enrique est au top de sa forme. Même ralenti par une chute de vélo et une opération. Plus sec que quand il était joueur, il impressionne même ses joueurs. À l’entraînement, il a installé la machine DEXA, scanner de masse grasse ultra-précis, selon l’Equipe.
Chaque matin, les joueurs y passent comme à la douane. Et devinez qui surveille l’écran ? Luis Enrique, prêt à traquer le croissant du petit-déjeuner. Son mantra est connu : « La nourriture, c’est la médecine du corps ». Pas de produits transformés, pas de cheat meal. Même malade, il soigne tout ça avec plantes, racines et décoctions mystiques. Le Doliprane ? Trop chimique.
Luis Enrique, moine coach
Dans les couloirs, on rigole : « S’il est en retard, il est soit à la salle, soit chez les kinés… ou en train de marcher pieds nus dans le campus. » Il marche, il pédale, il respire. Le mouvement, c’est sa façon de vivre.
Chez lui, la rigueur n’est pas une consigne. C’est un style de vie. Et parfois, on se demande : est-il vraiment coach… ou moine shaolin ?
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