Le PSG innove pour rester en avance sur le plan médical. Après une saison 2024-2025 harassante (65 matchs) mais plutôt épargnée par les gros pépins, le début de l’exercice 2025-2026 a vite rappelé la fragilité des organismes, avec plusieurs blessures courtes et longues.
Beauoup de grands clubs le font, le PSG s’y met. Pour prédire au mieux les blessures, le staff de Luis Enrique a lancé une méthode radicale – une prise de sang hebdomadaire pour chaque joueur.
Comme le révèle Fabrice Hawkins dans son livre De l’enfer au paradis, ce protocole permet d’aller bien plus loin que les simples tests physiques. Les analyses pourraient cibler plusieurs biomarqueurs clés (qui ne sont pas précisés dans le livre), mais qui sont souvent recensées dans le milieu sportif.
Le taux de créatine kinase (CK), qui révèle le niveau de fatigue musculaire et l’usure liée aux efforts répétés.
Le cortisol, hormone du stress, qui permet de mesurer l’accumulation de pression et le risque de surmenage.
Le lactate et l’urée, indicateurs de la récupération et du métabolisme après les matchs.
Le fer et la vitamine D, essentiels à l’endurance et à la prévention des blessures musculaires.
Adapter les entraînements, réduire les risques
Avec ces données, le staff ajuste les charges d’entraînement : certains verront leurs séances allégées, d’autres bénéficieront de travail individualisé ou de récupération active. Objectif : réduire le risque de blessure musculaire et optimiser les performances le jour du match.
Dans un calendrier toujours plus dense, le PSG veut ainsi anticiper plutôt que subir. Et si cette stratégie « scientifique » fait ses preuves, elle pourrait vite devenir une référence pour d’autres clubs européens.
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