Dans une interview accordée à L’Équipe, Lucas explique comment il a eu l’idée de cette phrase devenue mythique.
« Ah ! Champion mon frère, c’est déjà culte, hein ! Au Brésil, entre amis ou collègues, nous utilisons beaucoup « meu irmao », c’est-à-dire « mon frère ». Une des premières choses que j’ai apprises ! Pour l’argot, on apprend au jour le jour, en fréquentant les copains du club », dit-il.
« J’ai aussi pris quelques cours au début, et j’essaye au maximum de lire la presse, de parler avec les amis. J’apprends tous les jours, et aujourd’hui j’arrive à bien me débrouiller, même si je ne parle pas parfaitement », a-t-il confié.
« Avec Marquinhos, on est inséparables »
Lucas revient aussi sur ses débuts difficiles en France. Arrivé en plein hiver, le Brésilien a eu du mal à s’acclimater. « A mes débuts, j’ai été très critiqué par la presse française. J’ai passé pas mal de temps sur le banc, je n’étais pas appelé en Seleçao… Mais le pire, c’était la ‘saudade’ du Brésil et des amis. Sans parler du froid absurde de l’hiver parisien. J’ai surmonté tout ça. »
Son meilleur pote au PSG ? Marquinhos, évidemment : « Avec Marquinhos, on est inséparables, on a le même âge et la même nationalité, on s’entend super bien et je suis très souvent chez lui. »
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