Réforme de la Ligue des Champions : la L1 menacée ?

Rédigé par : | Le 4 avril 2019 à 20:20
| Mise à jour : 4 avril 2019 à 20:20

L’Equipe dévoile des détails de la réforme de la Ligue des Champions.

En 2024, l’UEFA veut changer la Ligue des Champions. Un projet similaire à celui de Super League voulu par les gros clubs européens. Ce projet regrouperait quatre groupes de huit équipes, avec un système de qualification direct pour l’édition suivante pour les six premiers de chaque groupe, même s’ils ne sont pas premiers dans leur championnat.

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L’Equipe dévoile la suite du projet: les deux derniers de chaque poule seraient eux remplacés par les demi-finalistes de la Ligue Europa et quatre champions des « petits pays », s’il ne figurent pas dans les six premiers.

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Ce projet aurait l’aval du PSG, mais pas forcément des autres clubs de Ligue 1, qui seraient menacés par une telle réforme. Car le 2e de Ligue 1 ne serait pas certain de participer à cette nouvelle C1.

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Le Graët inquiet

La LFP a déjà pris le dossier en urgence et s’est réuni avec les clubs de l’élite. « C’était davantage une réunion d’échange car tout le monde n’a pas le même degré d’information. Il y avait donc notamment Florence Hardouin, la directrice générale de la FFF qui est au comité exécutif de l’UEFA, mais aussi Jean-Michel Aulas qui est très proche de l’instance européenne, explique-t-il. On voulait savoir si tous avaient compris la même chose avant, peut-être, de demander un rendez-vous à l’UEFA pour exprimer une position française commune », a dit Noël Le Graët, président de la FFF.

« Lors de grands changements, il faut faire attention. On ne l’a pas assez fait il y a quelques années et on s’est retrouvé avec moins de qualifiés européens en étant en cinquième position à l’indice UEFA. Il ne faut pas qu’on rate la nouvelle organisation si elle se met en place. Je ne suis pas certain que les clubs petits et moyens, et ce n’est pas péjoratif de ma part, soient prêts à l’accepter. Les grands clubs sont toujours prêts à gagner plus d’argent et à jouer tous les jours s’ils le pouvaient », a-t-il conclu dans Le Parisien.