Thiago Motta joue les remplaçants de luxe depuis l’arrivée d’Unai Emery.

Avec Laurent Blanc, Thiago Motta était le métronome, le chef d’orchestre du récital parisien. Tous les week-ends, il distillait les bons ballons ou combinait avec Marco Verratti. L’entent était parfaite, le jeu élégant et beau à regarder.

Depuis l’arrivée d’Unai Emery, Thiago Motta est vice-capitaine, mais sur le terrain, il n’est plus rien ou presque. Il sombré vendredi à Toulouse, offrant le second but au TFC. Il semble avoir perdu sa patte magique et ne trouve plus les ouvertures.

Pas de 3e poumon

Pour son agent Alessandro Canovi, l’explication est simple, tout à changé entre Blanc et Emery : « Les deux organisations sont totalement différentes. Thiago essaie de s’adapter et il a toujours dit que le PSG avait besoin de concurrence », dit-il dans Le Parisien. L’absence de Marco Verratti est aussi un frein pour l’Italien, qui joue toujours mieux avec son compatriote à ses côtés.

Il pense à sa reconversion

Car Emery veut une sentinelle devant la défense qui relance court, et qui joue le 3e défenseur lorsque les latéraux montent. Un rôle qui demande un 3e poumon, ce que Thiago Motta, la trentaine bien sentie, n’a plus forcément. Mais un rôle qui convient parfaitement au rugueux Grzegorz Krychowiak, qui se content de récupérer et de donner. Basta.

Thiago Motta se cherche donc dans ce nouveau rôle, et pour sa dernière année parisienne, pense aussi à sa reconversion. « Tout le monde sait qu’il veut être coach quand il s’arrêtera. C’est une très belle expérience pour lui de voir comment Unai Emery travaille. Il est très attentif et curieux de sa méthode », assure son agent dans Le Parisien. S’il adhère à l’entraînement, Thiago Motta n’a cependant pas encore trouvé le solution sur le terrain.

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