Lens prend 9 buts: Riolo taille les clubs français, sauf le PSG

Rédigé par Andy Roussel

L’humiliation historique de Lens face à Côme (1-9) en Ligue des champions a provoqué la colère de Daniel Riolo. Le journaliste de RMC dénonce les échecs à répétition des clubs français sur la scène européenne. Mais pour lui, le PSG évolue désormais dans une autre dimension, au point de terroriser ses adversaires.

Deux soirées européennes, deux démonstrations et un contraste saisissant. Mardi, le PSG écrasait Villarreal (6-0) en Ligue des champions. Vingt-quatre heures plus tard, Lens subissait une correction monumentale à domicile contre Côme (1-9). Deux résultats qui illustrent, selon Daniel Riolo, le fossé entre le Paris Saint-Germain et les autres représentants français en Coupe d’Europe.

Riolo dézingue les clubs français : « La règle, c’est d’être bidon »

Sur RMC, le chroniqueur de l’After Foot n’a pas mâché ses mots après la débâcle lensoise. « La règle de nos clubs, c’est que ça ne se passe pas bien. L’exception, c’est Lille et Brest il y a trois ans. La règle, c’est qu’à chaque fois ça tourne mal, que l’équipe que tu attends un peu plus forte, elle se banane. »

Daniel Riolo a notamment cité les désillusions européennes de Marseille, Lyon et Strasbourg pour appuyer son constat. « C’est ça notre règle. C’est d’être bidon en Coupe d’Europe », a-t-il lâché.

Une analyse particulièrement sévère alors que Lens vient d’encaisser neuf buts devant son public, signant la plus lourde défaite d’un club français dans l’histoire de la Ligue des champions.

Le PSG inflige un « tabassage mental » à ses adversaires

À l’inverse, Daniel Riolo estime que le PSG a atteint un niveau de domination qui dépasse la simple supériorité technique. Après la victoire parisienne contre Villarreal, le journaliste avait déjà souligné l’impact psychologique de l’équipe de Luis Enrique sur ses adversaires. « Le PSG impose un tabassage mental à ses adversaires. Tu ne mets pas 6-0, dont 4 buts en 17 minutes, uniquement grâce au jeu. »

Pour Riolo, certaines équipes semblent désormais battues avant même d’avoir trouvé les solutions pour résister aux Parisiens. « Beaucoup d’adversaires ont peur ! Ils ont les pieds tétanisés. Ils se sentent tellement inférieurs qu’ils n’arrivent même plus à réagir. Ils se font tabasser et ils ne bougent pas ! »

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