PSG. Dix ans après, Serge Aurier demande pardon à Laurent Blanc avec de fausses larmes

Rédigé par Damon Masson

Dix ans après le scandale Periscope qui avait secoué le PSG, Serge Aurier est revenu sur ses insultes envers Laurent Blanc. Invité de l’émission Détective Mathoux sur Canal+, l’ancien défenseur parisien a présenté des excuses à son ancien entraîneur. Mais cette séquence, préparée par la production, était surtout placée sous le signe de l’humour.

Serge Aurier n’a pas oublié l’affaire Periscope. En février 2016, alors qu’il évoluait au Paris Saint-Germain, le défenseur ivoirien avait provoqué une énorme polémique en insultant Laurent Blanc et plusieurs de ses coéquipiers lors d’une vidéo diffusée en direct.

À l’époque, Aurier avait notamment qualifié son entraîneur de « fiotte » et tenu des propos déplacés sur Zlatan Ibrahimovic et Ángel Di María. Une sortie qui avait entraîné sa mise à l’écart du groupe parisien, notamment pour un match de Ligue des champions face à Chelsea.

Serge Aurier présente ses excuses, avec beaucoup d’humour

Dix ans plus tard, l’ancien international ivoirien est revenu sur cet épisode dans l’émission Détective Mathoux, diffusée le vendredi 9 octobre sur Canal+.

Face à Hervé Mathoux, Serge Aurier a lu un texte préparé par la production pour présenter ses excuses à Laurent Blanc. « Cher coach, si tu savais comme je regrette. Dix ans sont passés, et je n’arrête pas de penser à vous. Je n’en pensais pas un mot », a-t-il déclaré.

L’ancien Parisien a ensuite proposé une rencontre à son ancien entraîneur : « Parlons-en autour d’un café. Je vous invite, j’insiste. Je vous en prie coach, pardonnez-moi. »

Mais attention, la scène était entièrement mise en scène sur un ton humoristique. Pour rendre les excuses encore plus théâtrales, la production a même utilisé un oignon et du collyre afin de provoquer de fausses larmes.

Une séquence décalée qui permet à Serge Aurier de revenir sur l’une des plus grosses polémiques de son passage au PSG. Reste à savoir si Laurent Blanc réagira à cette invitation, dix ans après une affaire qu’il avait jugée « pitoyable ».

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