Presnel Kimpembe n’a pas cité de noms… mais il n’avait même pas besoin de le faire. Dans un long entretien donné à FootMercato, l’ancien défenseur parisien a clairement opposé le PSG version Messi–Neymar–Mbappé à celui qui a décroché la Ligue des Champions sous Luis Enrique. Et le message est limpide : l’époque des divas est terminée au Parc.
Même en bottant en touche, Kimpembe a glissé une énorme vérité : « Aujourd’hui, le club s’est recentré sur un football collectif, et sur le fait que personne n’est au-dessus du club ». Une phrase qui résonne comme un énorme contraste avec les années où la MNM version Paris décidait du tempo, des humeurs… et parfois de l’ambiance interne.
“Dans le passé, on avait de fortes individualités” — la punchline est lâchée
L’international tricolore reconnaît qu’il a évolué “avec beaucoup de joueurs”, mais c’est surtout la comparaison implicite qui pique. Kimpembe confirme que ces dernières années, le vestiaire vivait autour d’individualités surdimensionnées, une époque où les résultats n’étaient pas forcément au rendez-vous malgré les stars XXL.
Sans citer Messi, Neymar ou Mbappé, le défenseur évoque “de fortes individualités”. Pour un joueur longtemps au cœur du vestiaire, impossible de ne pas y voir un tacle subtil à l’ancienne hiérarchie, où tout tournait autour des stars… parfois plus grandes que l’institution elle-même.
Luis Enrique a tout changé : fin des divas, naissance d’un vrai club
Pour Kimpembe, la bascule a un nom : Luis Enrique. Avec lui, Paris n’est plus un catalogue de superstars, mais un collectif homogène, discipliné et pensé pour durer. Le recrutement jeune, les profils intelligents, la rigueur imposée dès l’arrivée du coach : tout a contribué à effacer l’héritage “bling-bling”.
« Aujourd’hui, le recrutement qui a été fait et l’arrivée de Luis Enrique ont mis une autre dynamique. Chacun a apporté sa pierre à l’édifice. Je n’ai eu que des grands coachs au PSG, mais je trouve que Luis Enrique a aussi apporté quelque chose de nouveau et de différent », a-t-il dit.
Le message est clair : le PSG est devenu une institution qui se respecte, un club où personne ne marche sur les règles, où l’équipe passe enfin avant les egos. Résultat ? Une cohésion retrouvée… et une Ligue des Champions enfin décroché.
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