Le PSG frôle la catastrophe, Luis Enrique « n’aime pas ça »

James B. 3 Min Read

Le Paris Saint-Germain s’est qualifié dans la douleur. Ce mercredi soir, au Parc des Princes, les Parisiens ont concédé un nul spectaculaire 2-2 face à l’AS Monaco lors des barrages retours de la Ligue des Champions 2025-2026. Suffisant toutefois pour valider le billet pour les 8es de finale grâce au succès 5-4 au cumulé.

Longtemps, le PSG a flirté avec la correctionnelle. Trop imprécis, trop brouillon, le club parisien a subi en première période. Après la rencontre, Luis Enrique n’a pas masqué son agacement au micro de Canal +. « C’est une question piège ? Non, je n’aime pas quand il y a ce niveau. Je n’aime pas ça mais c’est le football. »

Le technicien espagnol a reconnu la supériorité monégasque sur les 45 premières minutes : « La première mi-temps on a été très imprécis. »

Une réaction… puis une grosse frayeur

Au retour des vestiaires, Paris a montré un autre visage. Plus maître de son jeu, plus tranchant aussi. « En deuxième en revanche on a contrôlé tout le match, on a marqué les deux buts, c’est le résultat parfait », a analysé l’entraîneur parisien.

Mais le PSG ne sait décidément pas vivre tranquille. Dans les dernières secondes, Monaco a réduit l’écart, faisant trembler tout un stade : « Dans la dernière action on a souffert et pris un but, ça a été dangereux. » Un avertissement sans frais, mais un avertissement quand même.

« Très très très difficile de jouer contre nous »

Malgré tout, l’essentiel est assuré. Paris verra les 8es de finale. « On est contents, nous savions que pour continuer la Champions League il faut savoir gérer ce genre de match, on est experts en cela », a insisté Luis Enrique.

Interrogé sur la capacité de son équipe à retrouver le niveau de la saison passée, l’Espagnol a répondu avec malice : « C’est une question que l’on doit poser à nos adversaires. » Avant de conclure, sûr de sa force : « Non, que c’est très très très difficile de jouer contre nous. » Le PSG est passé tout près de la catastrophe. Mais il est toujours debout. Et toujours en course.

A lire aussi:

Share This Article
Quitter la version mobile