Gros malaise dans le vestiaire, Kvaratskhelia lâche tout

Axel C. 2 Min Read

Épuisé, frustré, usé par le rythme infernal : après la défaite face au Bayern, Kvicha Kvaratskhelia a tiré la sonnette d’alarme. Comme plusieurs Parisiens, l’ailier géorgien a reconnu que la fatigue commence sérieusement à peser sur l’effectif du PSG.

Déjà bousculé par le pressing bavarois en première période, le PSG n’a jamais réussi à inverser la tendance malgré sa supériorité numérique après l’expulsion de Luis Diaz.

En zone mixte, Kvaratskhelia n’a pas cherché d’excuses, mais son discours a confirmé le malaise physique qui traverse le vestiaire. « L’entame a été très mauvaise pour nous », a-t-il reconnu, ajoutant que les deux buts concédés sur des erreurs « doivent être analysés ». Mais c’est surtout son constat sur la forme des joueurs qui inquiète : même réduit à dix, le Bayern leur était supérieur physiquement.

« C’est notre métier. On n’a pas le choix »

Le Géorgien a ensuite décrit un calendrier étouffant : « Tous les trois jours, il y a un match, et on doit se remettre très vite. C’est difficile. Quand vous avez de petites douleurs, vous devez faire avec. C’est le football, c’est notre métier. On n’a pas le choix. » Kvaratskhelia n’a pas caché que la répétition des rencontres pèse lourd sur son corps et celui de ses coéquipiers.

Entre petits pépins, manque de récupération et pression constante, les signes de fatigue s’accumulent, et le PSG, déjà touché par une cascade de blessures, commence clairement à tirer sur la corde.

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